L'Olive Noire

Au milieu de rien, loin de tout. Les chiffres qui défilent et sous mes pieds l’avancée petit à petit sans majuscules ni point final. La rosée défigure toits et trottoirs, son visage dans le miroir et puis des gouttes abîment le décor encor et encor.

Sur la ligne vit la vie à bout de nez le bien né jusqu’à l’année qui vint au bout du fil. Venaient danser mirages et raisonnables folies en concert sur la neige innocente souillée.

César désarçonné sonne la fin des hostilités.