“Le défendeur, par son infraction, s’est rendu débiteur à l’égard de la victime…”
Pause dans la phrase. Les espaces s’ouvrent et m’absorbent. Je m’y noie en toute innocence. Ma matière grise forme des chemins trop droits, trop étroits. Des tornades de pensées les sillonnent, les détournent. Des effluves de vous m’enrobent dans un souvenir incertain.
Au creux des interstices créés, les possibilités s’élargissent. L’imagination prend corps ; le réel s’y immisce, et les aventures deviennent des projets. Du mort au vivant, je glisse. Tel en est le sort.
De l’irréel au concret, il n’y a qu’un pas : le désir.
Le tumulte de mes passions disperse ma volonté ; je crois, j’estime, j’ai envie, j’ai peur, je fonce. Le mauvais œil ira se faire voir : j’ai la main de Fatma avec moi.
…”d’une obligation de réparer le préjudice causé.”
