
Dans deux fois sept jours, les études de droit en France seront terminées. J’aurai ainsi tout le temps nécessaire pour offrir du muguet à ceux que j’aime.
Des mois de vacances : Soleil, monoï, sable fin. Des rêves de beauf, sûrement. Quand tu lis ça, tu dois te dire “Ok, le mec est normal, il a envie de vacances banales, comme tout le monde”.
Ouais. Et même que je vais faire un château de sable, me balader en tongues et jouer au beach-volley, tiens. Intéressant, non ?
Loin des vibrations stridentes de l’arrêt de Tram, on aura le temps que l’on voudra. Et on le bousillera à rien faire, parce que c’est tellement épanouissant.
Une cession de créance, un bilan comptable, un cas de responsabilité sans faute de l’administration, un contrat vicié, une entreprise en redressement judiciaire, un arrêt CEDH condamnant la France pour sa dette publique et une garde à vue invalide pour non-respect du droit à un avocat.
Et après ? 365 jours.
